Reviens. Reviens-moi. S'il te plait.

Je ne sais plus comment supporter ce poids. Cette douleur. Le pire étant de la gérer. Parce qu'en effet ce n'est pas une chose qu'on métrise forcément bien. Trouver le moyen de ne pas t'oublier, d'avoir le plus de souvenirs de toi possible, sans souffrir ? Tout cela serait idéal. Mais tout cela n'est qu'un idéal impossible, évidemment. Je pense souvent à ce qu'on aurait pu devenir, tous les deux. A l'avenir magnifique, heureux et intense qu'on aurait pu avoir. Aux mots que j'aurais pu te prononcer. Aux fous rires complices qu'on n'aurait partagé rien que toi et moi. Je n'ai pas eu le temps nécessaire pour te prouver a quel point je t'étais redevable de toutes ses choses que tu m'as apprises si bien, si honorablement et si parfaitement. Malheureusement, je n'ai pas eu le temps de grandir assez pour cela. Je n'ai pu t'expliquer ce que tu représentais dans vie, ce rôle si important. Je n'ai pu te dire à quel point je t'aimais, à quel point j'avais besoin de toi pour vivre encore toutes ses épreuves si difficiles et si rudes. Je n'ai pu te dire qu'il ne fallait que tu partes loin de nous, de nous tous. Ton absence est meurtrière, tu sais ? Elle est surtout pénible. Tout est si différent sans toi, tout est si morose. Si seulement tu pouvais être encore avec moi. Si seulement je pouvais te dire combien je t'aime. Si seulement tu ne me manquais pas tant ...

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# Posté le samedi 12 septembre 2009 17:36

" Il est évident que je ne peux m'en passer. Lorsque je n'écris plus, un manque surgi. Un manque incontestablement gigantesque. Un manque qui ne fait que de me tuer et qui m'achève lentement ..."



Et derrière cet écran, tu écris des mots, des phrases qui ont un sens incensé. Tu essayes d'écrire une histoire, la tienne probablement. Tu aimerais ne plus jamais t'arrêter. Ecrire jusqu'à en mourir. Mourir d'avoir trop écrit. Mourir d'en avoir trop dit. Une overdose d'écritures entremelées les unes entre les autres. Tu veux juste te faire comprendre. Tu veux juste te faire entendre. Tu aimerais que le papier sèche tes larmes, que l'encre de ton stylo te fasse oublier toutes ses rancoeurs. Tu aimerais que ce don t'aide a oublier ce passé et cette douleur. Et c'est ce qu'il fait. Il est évident que tu ne peux t'en passer. Il est évident que c'est une vitalité. Toujours et encore. Tu ne rêves que de ça : d'avoir l'imagination suffisante pour remplir ses milliers de pages blanches, si vides et si tristes sans tout cet encre noir. Tu espères juste encore et encore. De pouvoir mourir reconnaissant. De pouvoir mourir en écrivant. De pouvoir écrire sans ne jamais t'arrêter.



Ce fut la plus belle période de ma vie. Effectivement. Espérons qu'elle se remanifestera. Le besoin est plus que présent.

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# Posté le lundi 21 septembre 2009 14:43

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 12:40

« L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient a partir, le monde s'écroule autour de l'autre. »

On est sans doute trop con pour se dire qu'aimer quelqu'un peut nous rendre heureux. On est sans doute trop con de se dire qu'à deux, la vie est mieux ... On est sans doute trop con d'être fou pour si peu. Mais nous aimons. Jour après jour, de plus en plus. Et ça en devient fou, euphorique même. Parce que la personne en question est là, sans l'être tout à fait. Je vous avoue que j'ai du mal a gérer tout ça. Mais tout doit être une question de temps, comme d'habitude. Ca viendra, je m'habituerais bien un jour, à ce qu'il me prenne tout. Mon oxygène, mon cerveau, mon corps ... L'habitude, juste ça. J'ai mal. J'ai peur. Je doute. Je ne sais plus. J'aimerais qu'on me donne une notice, un mode d'emploi. J'aimerais qu'on m'apprenne à ne plus avoir peur. Peur de la douleur. Cette douleur sans limite ... Je l'aime. Je l'aime déjà trop, vous savez. C'est obsessionnel, et même con ... Je l'aime tout simplement. Et je ne demande qu'à ce que mes sentiments soient réciproques. Parce que c'est tellement fort, tellement sincère et tellement profond. Et tellement fou ...
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# Posté le jeudi 01 octobre 2009 15:39

“Si vous aviez vraiment fait attention à mon visage, à mes expressions quand j'étais près de lui, vous ne devriez même pas avoir besoin de me demander si j'étais amoureuse”.

Je ne sais vraiment plus ce que je dois faire, ni même penser. Je me demande juste pourquoi moi ? Ou devrais-je dire, pourquoi encore moi ?
J'ai compris bien souvent qu'aimer n'est pas simple à assumer, à comprendre ou même à vivre. En fait, l'amour détruit le plus souvent l'être que l'on est. Il dévaste tout soudainement, sans même que l'on ne puisse agir. Il n'y a aucun remède pour vaincre ses sentiments. Pour lutter contre la personne que vous aimez tant. Il est vrai que l'être humain évolue beaucoup, qu'il apprend beaucoup, qu'il connait de plus en plus de choses, qu'il découvre encore et encore des solutions pourtant improbables avant, mais jusqu'à présent, l'être humain n'a pas trouvé de remède pour essayer d'empêcher un c½ur de saigner. Pour empêcher un c½ur d'aimer ou même pour empêcher un c½ur de penser a l'être aimé.
Même si l'alcool est souvent l'une des meilleure solution, il n'a qu'un effet temporaire. Il aide à oublier cette personne, qui n'arrive pas à échapper de votre corps, de votre tête, de votre c½ur et de votre vie. Mais cela pour une courte durée. Et votre mal-être ressurgi de plus belle, vous empêchant de vivre normalement. Vous empêchant d'être la personne que vous désirez. Vous empêchant d'être heureux comme vous souhaiteriez pourtant l'être. C'est douloureux que l'être le plus cher au monde à vos yeux, vous haïsse. Qu'il ne voit qu'en vous, une pauvre fille, à l'abandon, ayant besoin d'affection. Et même si vous avez ce coté attachant et touchant, il ne tombera pour autant pour vous. Vous serez un minuscule passage dans sa vie, alors que lui était toute la votre. Mais cela ne vous empêchera, bien évident, de l'aimer. Parce que quoi que vous fassiez, vous l'aimerais encore et encore, jusqu'à ce que le temps efface lentement vos sentiments.


Je serais prête à tout pour toi. Pour être avec toi, pour vivre un bonheur à deux. Je veux que tu m'appartiennes, que tu sois à moi comme je serais à toi. Laisse-moi juste de la place, même si tu as peur que j'en prenne. Laisse-nous la chance de vivre quelque chose de magnifique. Je t'aime, tu sais. Je t'aime.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 09:26